Lumières et ombres de la requalification de Ker-Uhel

Les riverains de Ker-Uhel sont mécontents après la présentation d’un plan d’aménagement de ses espaces publiques. Il a comme objectif la modernisation du quartier, mais il va aussi avoir des effets collatéraux sur la vie de la petite communauté.

Le vent  envahit les grandes rues de Ker-Uhel. Il circule vite entre les logements sociaux de différentes époques et styles. Les grandes zones ouvertes lui permettent de prendre du souffle et de la puissance. Il empêche le piéton de s’orienter ; les voies ne sont pas symétriques et parfois elles se transforment en sentiers.  L’aspect de quartier d’habitat social, adouci par la couleur pastel des façades, est renforcé par le manque de cohérence architectural entre les immeubles. C’est à la fois un « arrondissement » et un monde à part de Lannion.

Le plan, sujet de polémique.

Ker-Uhel a déjà connu des réhabilitations partielles depuis sa construction dans les années 1960, mais en  2000 la mairie a proposé de le rénover complètement. Selon Isabelle Metayer, adjointe à la mairie chargée de l’urbanisme et de la requalification urbaine, « les besoins des habitants du quartier ont changé et il faut adapter les logements et les équipements publics aux nouveaux temps ».

La mairie, avec le conseil  technique de l’atelier d’urbanisme Sagacité, a présenté un avant-projet d’aménagement des espaces publics. Il prévoit, entre autres, la réduction par deux des espaces de stationnement, la disparition de la piste de basketball et de l’aire de jeu de la zone sud, ou la conversion des rues des Hortensias et des Camélias en rues de sens unique de circulation.

Même s’il y a un sentiment unanime de soutien au plan de requalification dans le quartier, il y a des divergences importantes par rapport aux « besoins du voisinage» privilégiés par la mairie dès la réalisation du projet.

M. Claudot, président de l’association des voisins de la Rue des Hortensias et de la Rue des Camélias affirme énergiquement: « On a été exclus de toutes les réunions publiques concernant le plan de requalification urbaine, on ne peut pas stationner sur notre rue parce qu’elle est dangereuse et nous avons écrit à la mairie pour lui dire que cette proposition-là ne nous convient pas, que la circulation en sens unique ne va pas éradiquer l’insécurité. »

La plupart des commerces de Ker-Uhel sont situés sur la place de l’église, un grand parking qui deviendra une esplanade piétonnière après l’application du plan.  Mme Chapeau, propriétaire du magasin Fil Harmonie situé sur la place de l’église,  rappelle que l’intérêt principal de cette place est de pouvoir se garer pour accéder aux commerces, et que si elle devient piétonne les gens n’iront plus  faire leurs courses là. Quelques mètres plus à gauche, la propriétaire de la boulangerie Coeuret exprime son indignation. « C’est nul ! Les gens ne peuvent pas aller à pied  faire les courses ! Il n’y aura plus de clients ! »

Quartier social, quartier sociable

À part de les possibles pertes économiques, le plan va à avoir aussi des effets sur la vie de la jeunesse. Pour Mme Chapeau, mère de deux enfants, la disparition de la piste de basketball est spécialement tragique. « Ils vont faire quoi, les jeunes ? Ceux qui disent que le City Stade [piste de basketball situé en Ker-Uhel sud] amène de l’insécurité n’habitent pas ici. Les gamins ne font que jouer ! ».

L’avant-projet promis créer des voies plus urbaines pour rapprocher le citoyen de la rue,  « réparer la fracture existante entre les maisons et l’étroite », mais les résultats ne commenceront pas à se voir jusqu’à 2020. « C’est toujours comme ça, faire un mal pour chercher un bien », regrette Mme Chapeau.

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Le catalan, disparition ou imposition ?

Trois générations d’une famille catalane se réunissent le soir de noël. Ils envisagent de façons différentes la langue catalane. Son histoire est représentative d’une société qui cherche sa propre identité et ça place en l’Espagne.

Deux langues latines se partagent le salon de Teresa Balaguer le soir de Noël. L’espagnol et le catalan s’entrelacent amicalement, comme les personnes qui les parlent. Ils habitent loin pendant l’année, mais à Noël ils se rejoignent pour partager une journée en famille. La conversation coule entre des assiettes pleines des plats traditionnels catalans. Elle se développe en espagnol, grâce au bilinguisme de la partie catalane de la famille. Les Madrilènes arrivent à comprendre le catalan mais ils ne le parlent pas.

Mme Balaguer, bien que née en Catalogne,  parle l’espagnol comme langue maternelle. « Mes parents m’ont toujours parlé en espagnol. Ils pensaient que c’était plus important d’apprendre correctement le castillan [nom original de la langue espagnole] que le catalan, et j’ai appris ce dernier pour le travail. C’était aussi une autre époque ; avec Franco, le catalan était très persécuté»

Indépendantistes catalans à Bruxelles

La dictature de Franco a interdit la diffusion publique et l’enseignement du catalan. Cette situation, accompagnée de l’immigration des années soixante et soixante-dix  d’autres régions de l’Espagne, il a réduit radicalement la présence de la langue catalane en Catalogne. La transition démocratique a introduit dans la Constitution la possibilité d’adopter des langues co-officielles. Le catalan est donc devenu langue co-officielle du castillan en Catalogne.

La fille de Mme Balaguer, Marta Noi, n’était qu’une enfant lorsque la démocratie a démarré. Elle est aussi hispanophone, parce qu’elle a toujours parlé en castillan chez elle et ses premières années d’école n’ont été qu’en espagnol. Elle a appris le catalan au collège et  avec ses amis. Sa vie professionnelle s’est développée entre les deux langues, dans une entreprise d’origine catalane mais leader du secteur dans toute l’Espagne. Par contre, elle se sent plus proche du catalan par question d’identité. « Le castillan est une langue comme les autres. Je l’utilise pour m’exprimer, mais je ne la considère pas comme ma langue maternelle. »

Ce sentiment de distanciation par rapport à la langue et la culture espagnole est courant dans une société dont, selon l’Observatori Català de Joventut, la moitié se considère catalanophone. Le système scolaire est construit sur le catalan ; tous les cours sont donnés dans cette langue, sauf les trois heures d’espagnol par semaine. En septembre dernier, la justice s’est prononcée contre cette organisation de l’éducation. Elle considére que si l’espagnol est co-officiel au catalan, ils doivent avoir le même poids au niveau scolaire.

Le mari de Mme Noi, Paul Caral, n’est pas de cette avis. « Le catalan va disparaître si on ne fait pas un effort pour l’éviter » dit-il dans un castillan hésitant.  « C’est pour ça qu’il faut imposer la langue sur quelques secteurs, au moins jusqu’à que le bilinguisme soit une réalité. »

Enric regarde son père parler, les yeux bien ouverts. À deux ans, les mots sortent de sa bouche avec détermination. Pendant la soirée de noël, on s’adresse à lui en castillan et catalan, et il semble comprendre la quasi-totalité des conversations. Cependant, il répond exclusivement en catalan. Ses proches madrilènes participent à ses jeux, mais ils n’arrivent pas à tout comprendre. Sa grand-mère leurs dit, avec un ton coupable, «c’est maintenant qu’il entre  dans le processus d’apprentissage et d’assimilation du castillan. »

Des petits animaux en plastique sont suffisants pour occuper le petit. Il joue, sans être conscient des difficultés de communication entre les adultes. Le gouvernement catalan a déjà annoncé qu’il n’obéira pas à la sentence qui condamne son modèle linguistique. Enric parlera le catalan à la perfection mais, peut-être, n’arrivera-t-il pas à être bilingue, comme sa mère et sa grand-mère.

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La cara y la cruz del Movimiento 15M

Las manifestación del 15 de mayo, convocadas a través de las redes sociales y posteriormente difundidas por algunos medios de comunicación, desembocaron en multitudinarias acampadas en las principales capitales de provincia. El primer asentamiento fue el de la puerta del Sol de Madrid. En un primer momento decidieron quedarse hasta las elecciones del 22 de mayo para “protestar por la situación social económica y política que atraviesa a España y que afecta principalmente a la juventud”. A día de hoy, el movimiento es mucho más diverso y complejo, con reivindicaciones más profundas y mayor número de colectivos implicados. Las decisiones se toman en asambleas colectivas, a las que cualquier ciudadano puede sumarse, y los temas a debatir son definidos en comisiones especializadas.

Los jóvenes han sido el principal motor de la protesta, haciendo suyo el lema de Juventud sin futuro, pero al mismo tiempo que el movimiento se hacía más grande, las reivindicaciones y la edad media de los acampados ha ido variando. La división entre los participantes ha ido creciendo a medida que veían como se presentaban manifiestos no consensuados a los medios de comunicación.

A pesar del tinte popular que se le ha intentado dar al movimiento, de inclusión de todos aquellos que desearan participar, no se ha sido tan tolerante con algunos medios de comunicación, que han sido expulsados de la Puerta del Sol o se les ha impedido realizar su trabajo en distintas ocasiones. Además, no está tan claro que sus propuestas abarquen las inquietudes de la mayoría de los jóvenes.

La cruz de la Acamapada Sol la han puesto los comerciantes de la zona, quienes se han quejado de la bajada en las ventas, y los hoteleros de la ciudad, que han visto como las cancelaciones de reservas se multiplicaban en las últimas semanas. En declaraciones a la Cadena SER, Arturo Fernández, presidente de la CEIM, ha expresado el deseo de los empresarios madrileños de que se ponga fin a la acampada de la Puerta del Sol, incluso mediante el desalojo de la plaza por parte de la policía.

Movimiento polémico donde los haya, el futuro del llamado 15M y de las acampadas es incierto, pero sus participantes han expresado su deseo de continuarlo, sino físicamente, en espíritu.

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El horizonte

Estudiar periodismo está siendo una experiencia que no se corresponde con las expectativas que había forjado cuando elegí esta carrera. Llegué con una idea clara de qué quería ser, de cuales eran mis ideales y en que no quería convertirme. Pero nada más cruzar el umbral de la UC3M, todo dio un vuelco.  De repente estaba girando, mi vida daba vueltas y vueltas, y ya no era capaz de distinguir mi meta de entre la maraña de sombras borrosas. 

Se ha mencionado en clase a Bauman y su teoría de la modernidad líquida, pero en mi opinión no es tanto que el suelo bajo nuestros pies sea inestable sino que no tenemos un punto de referencia al que dirigirnos. Si lo tuviéramos, por mucho que nos costara desplazarnos por un entorno en constante cambio acabaríamos llegando. Lo que nos imposibilita ver nuestra meta no es el entorno, sino nosotros mismos. Por iniciativa propia o ajena nos hemos convertido en cuerpos de revolución. Enseñanzas contradictorias y repetitivas, maestros llenos de amargura, frustración por el esfuerzo no recompensado, sordera crónica y al final desidia hacia todo. Hasta que te olvidas de que estás girando y que algún día tendrás que parar.

Hemos visto a líderes doblegándose ante las nuevas tecnologías (aunque Worldview no sea la panacea), y parece que solo en ellas hay futuro y oportunidades de negocio. Hemos hablado de los viejos medios y sus pataletas, y, aunque algunos parezcamos más afectos a ellos, nos son ya tan ajenos… Hemos discutido. Mucho. Pero nada de esto ha supuesto una revolución respecto a lo previamente aprendido.

Cuando el otro día escuchaba las palabras que ponían punto final a la asignatura, me venía a la mente otro alegato. Howard Roark, arquitecto de ficción creado por Ayn Rand para El Manantial, pronuncia unas palabras ante el tribunal que lo va a juzgar por destrucción de la propiedad colectiva:

“A través de los siglos hubo hombres que dieron los primeros pasos por nuevos caminos armados tan solo con su propia visión. Sus objetivos eran diferentes, pero todos tenían esto en común: El paso era el primero, el camino nuevo, la visión original, y la respuesta que recibieron: Odio… []…Pero los hombres de visión original siguieron adelante. Lucharon, sufrieron y pagaron su precio. Pero ganaron.”

Estas frases encajan muy bien con esfuerzo, innovación, creación. Estas son las enseñanzas que extraigo de las pasadas semanas. Quizá todavía no pueda dejar de dar vueltas, pero sé que en algún lugar del horizonte hay un punto esperándome para que me dirija hacia él.

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A fondo: el conflicto Rusia-Chechenia.

El Conflicto

El conflicto Rusia-Chechenia es una guerra encubierta iniciada tras la declaración de independencia unilateral de Chechenia en 1993. Rusia decidió intervenir militarmente en la zona. El miedo a la radicalización de las provincias caucásicas, de mayoría islamista, pudo llegar a ser una amenaza interna para la Federación Rusa. Además, Chechenia está situada en el Cáucaso sur, región en constante tensión por el negocio del petróleo. Está provincia rusa cuenta con importantes reservas de crudo y es zona de paso de múltiples oleoductos y gasoductos.  Moscú quiere controlar el Cáucaso norte para convencer a los inversores que su opción de transporte de petróleo es mejor que la turca.

Anna Politkovskaya

Politkovskaya (2003), en su libro “Una guerra sucia: una reportera rusa en Chechenia”, da algunas claves extraídas de su experiencia profesional sobre el terreno.

Según Politkovskaya, Moscú afirmó en 1999 que esta guerra era una operación antiterrorista, pero en Chechenia jamás ha existido una yihad islámica contra la que luchar, esta región solo buscaba su independencia desde 1994, siendo una república laica. Durante la guerra, se unieron más personas a la religión del islam pero como insignia de identidad. El petróleo, fue una causa secundaria también, no como se suele pensar. Y es que, como dato, “Chechenia produjo una cantidad muy escasa de petróleo durante la década de 1990, y el régimen separatista jamás bloqueó el oleoducto que discurre por su territorio desde el mar del Caspio”.

Los torpes esfuerzos por integrar Chechenia en el Estado ruso fueron los principales causantes de la guerra. “La región es Rusia y no es Rusia”. Un amplio crisol de pequeñas culturas, nacionalidades incluso, se esconden entren las montañas y llanuras del Cáucaso, las cuales se anexaron a Rusia durante el siglo XIX. En la era soviética sufrieron la división en seis repúblicas autónomas, pero con cultura y lengua rusa en común. Aun así, son un mundo aparte  de tradiciones étnicas y el islam sobre el cristianismo como religión.

La información sobre los conflictos bélicos suele ser generada por los gobiernos y los medios de comunicación que crean inteligencia civil al  proporcionar noticias con argumentos de supuestos expertos. Va destinada a otros gobiernos y a la opinión pública para condicionar las decisiones gubernamentales en política exterior y de la defensa de aquellos países que de una forma u otra participan en el conflicto. “Es más habitual recurrir a los silencios de lo que no interesa o desinflar los asuntos importantes parcelándolos y bajándoles el rango informativo”, afirma  Pascual Serrano.

La campaña lanzada por Putin -y que lo colocó como presidente de Rusia en 1999- no establecía diferencias claras entre separatistas y terroristas, entre disidentes políticos y delincuentes. La opinión pública se vio instigada a identificar a los chechenos con terroristas, como enemigos, y una oleada de xenofobia se extendió por el país, como cuenta Anna Politkovskaya (2003). El 21 de octubre de 1999 cayeron misiles sobre el mercado central de Grozni, asesinando a docenas de civiles. La televisión rusa no difundió lo sucedido, de hecho, lo negó. Hasta que más tarde sí habló de ello pero culpando a los mismos chechenos del bombardeo. Pocos periódicos fueron objetivos al tratar el tema, como Moscow News y Obschchaya gazeta.

Las rutinas que siguen los  medios de comunicación impiden que se conozcan todos los antecedentes históricos y el contexto necesario para comprender cualquier conflicto. Si una persona pretendiese entenderlo mediante la lectura diaria de prensa o viendo la televisión, no lo lograría. Asistiría a un goteo de noticias mal hilvanadas.

La libertad de expresión y progaganda del conflicto

La libertad de expresión es un bien escaso desde la llegada de Vladímir Putin al poder, según cuenta Alexéi Venedíktov (2006), director del El Eco de Moscú. Este periódico pertenece desde 2001 al monopolio ruso del gas Gazprom, que además compró más de una veintena de empresas del Grupo Most- Media, perteneciente al Kremlim.

Venedíktov es una de las pocas personas que, a pesar de estar sometido al control del gobierno ruso, se atreve a dar testimonio sobre lo que ocurre en los medios de comunicación de este país. Según Venedíktov, la prensa regional se ha visto perjudicada por la supresión de unas exenciones fiscales vitales para su existencia. Opina que el Kremlim provocó el cisma de la comunidad periodística al apoyar una organización llamada Mediosoyuz, que entró en competencia con la Asociación de Periodistas (crítica con el Gobierno). Además de esto, se añaden compras de medios de comunicación críticos por propietarios fieles al Kremlim. El objetivo era hacerlos desaparecer o hacer cambiar su política informativa, como ocurrió con Óbshaya Gazeta y con Ren-TV, respectivamente.  Los medios se enfrentan además a procesos, y los tribunales nunca le han dado la razón en ningún caso importante.

El propio Venedíktov, ha recibido varias proposiciones para optar a un cargo en la Gobierno, él los ha rechazado y se ha limitado a hacer su trabajo.

En el conflicto que nos ataña, se da la necesidad del bando checheno de dar a conocer su visión de los hechos y de ofrecer una forma de contrastar las versiones que da Rusia. Ello les ha llevado a crear páginas web de propaganda tales como Kavkazcenter.org y Chechentimes.com.

Kavkazcenter.org nació en julio del 1999 como una web informativa, contraatacando la versión “oficial” rusa que ofrecían Putín, medios de comunicación de la Ferederación rusa o Yeltsin. Los creadores de la web definen su misión como “guerra informativa”, por ello se puede afirmar que ha funcionado como voz de los chechenos y también como agencia de noticias del banco rebelde. Con la escasa libertad de expresión y el vacío informativo que se produce en este conflicto, esta web ha sido uno de los puntos de referencia para los corresponsales, periodistas e investigadores interesados en este conflicto. De hecho, hace el papel de una agencia informativa chechena a la hora de citar una fuente de información. Tiene enlaces a correo electrónico gratuito, a emisoras de radio y televisión online, y a otras webs que tratan el tema de Chechenia para profundizar sobre el asunto.

La web consta de varias secciones, incluso una del Islam en la que se aparecen citas del Corán, sobre todo si hablan de la Guerra Santa y hermandad y unidad de los musulmanes. Se puede leer en varios idiomas ruso, árabe, inglés, turco y checheno. Al mismo tiempo, da la impresión de ser muy profesional, lo que le añade credibilidad. Incluye más elementos gráficos y multimedia (videos, sonido, imágenes, etc.), y un elemento fundamental en un conflicto como este: incluye un chat para debatir sobre Chechenia.

Esta web llama constantemente a los periodistas rusos con el objetivo de que se informen en su web, pues acusan de censurar a los medios rusos y a desinformar a los ciudadanos. En el apartado “Top” de esta web, se hizo un llamamiento a la colaboración entre los profesionales de ambos bandos, denominado “propuesta de los periodistas chechenos a sus colegas rusos”. Este artículo, firmado por la “Unión de Periodistas de la República de Ichkeria”, se escribió para incitar a los periodistas a investigar sobre Vladimir Putin.

Kavkaz Center y el gobierno ruso emitían continuamente comunicados contradictorios sobre las muertes que se producían a diario en Chechenia. La información que emitía esta web de noticias desmentía todos los datos que, desde Rusía, le hacían llegar al pueblo. Unas cifras infladas que se contradicen con imágenes de ciudades destruidas, niños llorando, etc. que conmovían a la sociedad.

“Los web de propaganda chechena se han convertido en fuente de los medios de comunicación convencionales, por la comodidad de acceso, y ante el déficit informativo sobre el conflicto, debido a las dificultades para ejercer la profesión periodística en Chechenia” afirmaba Miguel Vázquez Liñan.

Tanto Kavkaz como el resto de medios propagandísticos chechenos se han centrado fundamentalmente en desmentir las versiones rusas sobre este conflicto.

Entrevista con Miguel Vázquez Liñan, experto en Rusia y profesor en la Universidad de Sevilla desde 1994.

Pregunta:Desde su experiencia, ¿cuáles son las principales herramientas que Rusia emplea para ejercer el control sobre la información que se emite del conflicto con Chechenia?

 Respuesta: La propia estructura de medios en el país es el principal método de control, en mi opinión. El autoritarismo mediático ejercido en Rusia desde 1996 y que luego se intensificó con Putin hace que la TV (principal medio si hablamos del impacto) esté en su práctica totalidad en manos cercanas al Estado. Durante la primera guerra de Chechenia, la NTV de Gusinski informó con cierto criterio periodístico. El canal cayó por este motivo, fundamentalmente, y el Kremlin no volvió a permitir nada parecido a la libertad de expresión en torno a lo que ocurre en Chechenia y, en general, en el Cáucaso-Norte.

P:¿Calificaría o no de guerra el conflicto que actualmente se vive entre Rusia y Chechenia? ¿Por qué?

 

R: Sí, es una guerra, y luego le podemos poner el apellido que queramos (de baja intensidad, soterrada,…). Hay bandos enfrentados (no sólo dos) militarmente y las bajas se producen a diario. Hay una lucha violenta por el poder político con proyectos para el país aparentemente diferentes. Las violaciones de los derechos humanos son sistemáticas, como lo es el terrorismo de Estado por parte del gobierno de Kadírov. Insistir en el calificativo de guerra quizás podría, además, llamar algo más la atención mediática.

P: En su opinión, ¿cuáles son los principales intereses económico-políticos que llevan a la Federación rusa a defender militarmente su territorio cuando Chechenia decidió unilateralmente declarar su independencia en 1993?

R: El petróleo tuvo que ver, claro, pero quizás apostaría, si hubiera que elegir un motivo, por el político: la Federación Rusa quería dejar claro que el Cáucaso era su territorio y que tenía la potencia militar suficiente, a pesar de las penurias, para defenderlo.

P:¿Considera que ha tenido la religión o no un papel importante para Chechenia al reclamar su autogobierno?

R: De ninguna manera parece que fuera un elemento decisivo en los primeros años noventa. El llamado “Emirato del Cáucaso” actual es otra cosa: evidentemente hay un elemento religioso de influencia salafista, pero mezclado con otras motivaciones que tienen que ver más con la venganza personal que con el Islam.

P:¿Hay o no hay vínculos económicos entre el gobierno ruso y los medios de comunicación? ¿Los puede explicar brevemente?

R: Claro que los hay. Un solo ejemplo, pero no poco importante: el 51% de las acciones del primer canal de la TV rusa es de Gazprom (que no está nada lejos del ejecutivo). El 49% restante es de Abramóvich, que está aún más cerca del Kremlin que Gazprom.

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¿Por qué hay una edad de retiro obligatoria?

Plantear esta pregunta en España suscitaría multitud de respuestas, unas más acertadas que otras, pero todas apoyadas en la seguridad del sistema público de pensiones. Pero, ¿qué contestaría un estadounidense?

Brevemente, el sistema de pensiones en EEUU es de naturaleza dual, es decir, se apoya por un lado en la Seguridad Social (similar al caso español) y por otro en los planes de pensiones privados que las empresas quieran organizar. Esta no obligatoriedad de contar con plan de pensiones hace que en ocasiones los trabajadores queden desprotegidos frente a la jubilación y no quieran retirarse.Tradicionalmente se ha dado una serie de razones para convencerles de la necesidad de esta medida.

Algunos argumentan que la productividad del trabajador decae a medida que envejece, pero siel salario del trabajador fuera en consonancia a la productividad, no haría falta deshacerse del trabajador, simplemente bajarle el sueldo. Probablemente esta medida sería muy contestada por las organizaciones sindicales ydifícil de aplicar, porque en algunos empleos es difícil medir la productividad.

Otra explicación, quizá la más popular, es que la jubilación obligatoria crea posibilidades de promoción a los jóvenes. Esto es discutible, puesto que los jóvenes saben que en un futuro serán viejos y querrán poder mantener entonces su puesto.

El economista Edward Lazear planteó en un ensayo el modelo que probablemente utilizarán los empleadores y los empleados en EEUU cuando formalizan un contrato. Él formula un modelo teórico por el cual, para que sea atractivo para ambas partes la jubilación, el trabajador debe recibir un salario mayor a su productividad marginal cuando es joven y un salario menor a su productividad marginal cuando es viejo.  El trabajador estará contento porque el salario que va a recibir cuando se jubile será similar al que estaba recibiendo en los últimos años y la empresa está contenta porque el empleado es más leal y hay menos posibilidades de que robe a la empresa ya que perdería su salario y pensión futuros.

Para que esto sea efectivo, la unión empresa-trabajador debe ser duradera, y aquí es donde la empresa puede estar tentada de engañar al trabajador, rescindiéndole el contrato antes de tiempo.

Este modelo teórico, aunque difícil de creer en un primer momento, ilustra con bastante fidelidad la realidad laboral americana.

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Ideologías de papel

Desde pequeña he oído en casa eso de que los medios de izquierdas son los únicos independientes del poder político. Es agradable pensar que el trozo de papel que tienes entre las manos contiene verdades absolutas con las que guiar tu vida. Cuando descubres que no es así una sensación de soledad se apodera de ti: “¿y ahora qué pienso, quién me va a decir que pensar?” Porque siempre es más fácil ser guiado que buscar tu propio rumbo.

Algo así les debió ocurrir a los votantes del PSOE en los primeros años 90, cuando vieron que su gobierno era un nido de corruptos inamovibles. El Mundo, con su descarada y vociferante actitud, debió resultar muy atractivo. “Nosotros no te vamos a decir qué pensar, simplemente te vamos a mostrar en qué te han estado engañando todos estos años. Nosotros no nos alineamos con nadie, vamos contra todos”.

Hoy en día algo semejante está ocurriendo. Desilusión en las filas de votantes de izquierda. No votarán al PSOE porque están sumamente enfadados con las medidas que ha tomado en estos dos últimos años, y no paran de oír que votar a IU es como tirar su voto a la basura porque desde todos los flancos se les repite el tópico de izquierda trasnochada, irreal e inútil. Votar al PP no, todavía no están preparados para semejante voltereta ideológica, pero hay un partido, UPyD, que dice cosas medianamente sensatas, asumibles. No atufa a franquismo ni a corrupción y dice estar en el centro. ¿Acaso hay algo mejor que estar en el centro?

Pedro J. sigue alimentando su imagen de tipo inconformista, misterioso e inclasificable desde la red social de moda, Twitter. Sus seguidores le regalan los oídos con tweets como estos:

@pedroj_ramirez @elmundoes Ese periódico de izquierdas que lee la gente de derechas…”

“@Nikco0: Periódico de ideología liberal, donde cabemos todos los de derechas. los de izquierdas, los de adelante, y los de atrás.” 

Pero, ¿está realmente libre de ideología un medio cuyo director opina libremente de todos los temas en nombre de ese mismo medio? Así se expresa sobre sus “followers”: Ya tenemos 18 (mil). Votaremos juntos. Primero municipales y autonómicas, luego primarias del PSOE y pronto generales. Yo no me abstendré. Parece más un líder político que un periodista.

Ningún medio es imparcial, pero alardear de tu parcialidad, asumir que tus lectores votaran lo que tú les digas y dártelas de único poseedor de la verdad absoluta apesta a fascismo. No voy motrar aquí la solución al problema, pero quizá aunque lo hiciera los medios no querrían aplicarla.

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